LeafYX · Caryotype automatique
Un classificateur qui apprend des caryotypes de votre laboratoire.
Le caryotype automatique utilise un classificateur choisi dans les options. Pour chaque type de bandes, le laboratoire peut utiliser son propre modèle, construit sur le poste à partir des caryotypes qu’il a vérifiés.
Animation illustrative : il ne s’agit pas d’une capture d’écran du programme.
Index
01 De la liste au modèle
Quatre étapes, toutes sur le poste.
Le laboratoire vérifie les caryotypes, les rassemble dans une liste et génère le modèle avec lequel le caryotype automatique travaillera.
- 01Caryotype vérifié
Depuis Traitement, on l’ajoute en un clic à la bonne liste.
- 02Liste
Trouvée d’après le nom du cas et le type de bandes.
- 03Jeu de données
Créé à partir des caryotypes de la liste.
- 04Modèle
Généré, avec l’exactitude mesurée.
Le résultat est toujours corrigeable : chaque chromosome se déplace, s’échange, pivote et se retourne à la main, et peut être reclassé. L’entraînement améliore la proposition ; la vérification reste à l’opérateur.
02 Listes d’entraînement
Un clic depuis Traitement, dans la bonne liste.
Quand un caryotype a été contrôlé, on l’ajoute en un clic à la liste d’entraînement. Le programme trouve la liste d’après le nom du cas et le type de bandes.
03 Comparaison et entraînement
Une fenêtre pour parcourir, créer le jeu de données, générer le modèle.
La fenêtre de comparaison et d’entraînement réunit les listes et la galerie. On contrôle le matériel, on crée le jeu de données et on génère le modèle.
- Types de bandes3 · Q, G et R, un modèle chacun
- Classes24 · caryotype humain, X et Y compris
- Liste1 clic pour ajouter un caryotype vérifié
- GénérationQuelques minutes, même avec des centaines de caryotypes *
* Indication issue d’essais internes, pas une performance garantie : le temps dépend de l’ordinateur et de la taille de la liste.
- Parcourez les caryotypes des listes et la galerie, pour contrôler ce qui entre dans l’entraînement.
- Crée le jeu de données à partir des caryotypes de la liste.
- Génère le modèle et affiche l’exactitude mesurée.
- Pendant la génération, une barre de progression avec temps écoulé et temps estimé.
- L’estimation du temps s’affine d’elle-même à chaque génération.
- Choix
- Dans les options du programme
- Types de bandes
- Q, G et R, un modèle chacun
- Classes
- 24 pour le caryotype humain, X et Y compris
- Résultat
- Exactitude mesurée sur le modèle généré
Modèle généré, exactitude mesurée.
Animation illustrative : il ne s’agit pas d’une capture d’écran du programme.
04 Choix automatique du modèle
Le bon modèle pour chaque cas, sans changer de réglages.
Le programme choisit le modèle d’après l’identifiant du cas. Les identifiants acceptent les caractères génériques.
- Plusieurs laboratoires ou plusieurs protocoles sur le même poste.
- Chaque laboratoire ou protocole utilise ses propres modèles.
- Le modèle suit le type de bandes du cas : Q, G ou R.
- Laboratoire A
- Modèles Q, G et R du laboratoire A
- Laboratoire B
- Modèles Q, G et R du laboratoire B
- Autre protocole
- Modèles de ce protocole
Animation illustrative : il ne s’agit pas d’une capture d’écran du programme.
Les identifiants se définissent avec des caractères génériques. Le modèle choisi dépend aussi du type de bandes.
05 Données sur le poste et traçabilité
Les images restent où elles sont. Chaque étape est consignée.
Le jeu de données et le modèle se construisent localement : les images restent sur le poste.
- La création des listes et du jeu de données est consignée dans le journal d’audit.
- La génération du modèle est enregistrée, réussie ou échouée ; si elle réussit, avec le nombre de chromosomes et l’exactitude.
- Chaque ligne indique la date, l’heure, l’utilisateur, le cas et l’action.
- Le journal s’écrit toujours sur le poste.
06 Questions fréquentes
Questions sur le classificateur.
01Où restent les images utilisées pour l’entraînement ?
Sur le poste. Le jeu de données et le modèle se construisent localement : les images restent sur l’ordinateur du laboratoire.
02Le caryotype automatique peut-il être corrigé ?
Oui. Le caryotype automatique est une proposition : chaque chromosome se déplace, s’échange, pivote et se retourne à la main, et peut être reclassé. Le résultat est toujours contrôlé par l’opérateur.
03Combien de temps faut-il pour générer un modèle ?
Dans les essais internes, quelques minutes suffisent, même avec des centaines de caryotypes. C’est une indication, pas une performance garantie : le temps dépend de l’ordinateur et de la taille de la liste. Pendant la génération, une barre indique le temps écoulé et le temps estimé, qui s’affine à chaque génération.
04Quelle exactitude obtient-on ?
Le programme affiche l’exactitude mesurée pour chaque modèle généré. Elle dépend des préparations de chaque laboratoire et, dans les essais internes, augmente avec le nombre de caryotypes de la liste : c’est pourquoi nous n’indiquons pas de pourcentages.
05Peut-on utiliser des modèles différents pour des protocoles ou des laboratoires différents ?
Oui. Le modèle se choisit automatiquement d’après l’identifiant du cas, y compris avec des caractères génériques. Plusieurs laboratoires ou protocoles peuvent travailler sur le même poste, chacun avec ses propres modèles.
06Faut-il un module particulier ?
Le classificateur fait partie du caryotype automatique de LeafYX. Les modules de la licence, sur clé matérielle, se définissent avec le laboratoire : écrivez-nous depuis la page Contact.
07 Pour continuer
En savoir plus.
Pour usage de recherche uniquement.
LeafYX est un logiciel pour la recherche en cytogénétique. Pour usage de recherche uniquement (RUO) : ce n’est pas un dispositif médical et il n’est pas destiné à un usage diagnostique.
Le caryotype automatique produit une proposition : la classification et la disposition des chromosomes restent sous la vérification de l’opérateur.
Démo
Évaluez le classificateur sur vos préparations.
Contactez-nous pour une démonstration de LeafYX. Nous vous montrons le parcours de la liste au modèle et définissons ensemble les modules les mieux adaptés à votre laboratoire.


